Alors que les marchés de Noël de Charleville-Mézières et de Reimsbattent leur plein jusqu’au 29 décembre 2024, nous avons arpenté les allées à la recherche de bonnes choses à boire et à manger !L’occasion de comparer les prixentre les deux villes, situées à une heure de voiture l’une de l’autre.
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Impossible d’avancer de deux mètres sans tomber sur un stand qui propose du vin chaud.Le moins cher est proposé par le Lions Club de Charleville Val-de-Meuse. Tarif : 2 euros, et en plus il y a le choix entre du rouge ou du blanc.
« Notre but, ce n’est pas de faire du profit mais de récolter de l’argent pour la jeunesse ardennaise donc ça aide le bas prix », justifient Marie-José et Christiane. Un peu plus loin, le vin chaud est proposé à 2,5€ chez Brice ou au stand du Pressoir des gourmands.
Pour Sabrina Planquais, qui répond présente au marché de Noël rémois depuis 18 ans, le verre de vin chaud est à 3,5€. Selon elle, « le prix est correct, il faut que tout le monde puisse en profiter ». Ce prix ne change pas en fonction des années. « Le prix du vin reste le même donc on n’a pas de raison de changer. » Au stand Comme à la Montagne, c’est 3€ et ce, depuis 10 ans. La commerçante avoue même : « On sait que nos voisins sont au même prix que nous. Pour le reste du marché je n’en sais rien, je vais vous dire je n’y suis même pas allé ».
Grégoire et son cousin Guillaume sont des habitués du marché de Noël de Charleville-Mézières. Tous les ans, ils viennent proposer leur sandwich raclette/jambon ou végétarien. Et depuis 4 ans, pas d’évolution du prix : toujours 8€, 12€ pour de la raclette truffée.
« Noël, c’est une fête familiale ! Et puis, il faut s’adapter à la population d’ici, forcément à Nice, ça ne serait pas le même prix », explique Grégoire, qui souligne que son pain vient de la boulangerie Billard et son jambon sec de Saveurs d’Ardennes. « Forcément, les prix des matières premières ont augmenté, le prix du chalet aussi mais pour l’instant, on reste sur ce prix »

Qui dit hiver, dit fromages. Le sandwich raclette au chalet Comme à la Montagne se vend à 8€. Le prix est surtout indexé au prix du fromage, originaire de Savoie, qui évolue en fonction des variétés. Le stand Les croûtes ardennaises, présent pour la sixième année, est spécialisé dans la vente de tartines et de sandwichs raclettes à 8,5€. Saffei, le commerçant, déclare qu’il « pense à augmenter, car on ne gagne pas assez. ». Pour le vendeur, le prix du chalet et la concurrence jouent beaucoup.
Chaque année, sur le marché, il y a un chapiteau dédié au monde du champagne. Depuis deux ans, c’est Sophie Chamoulaud du bar-restaurant l’Élysé, rue Bourbon, qui le gère. Pour le prix de la coupe, elle ne cherche pas midi à 14 heures.
« Je la fais à 9€ au bar, là à 8€ parce que c’est Noël, c’est la bonne ambiance du marché. Je regarde par rapport au prix de la bouteille. » Sophie Chamoulaud ne souhaite pas donner la marque de sa bouteille parce que « ce sont des petits producteurs locaux de la Marne qui me fournissent, donc je change régulièrement de champagne ».

Impossible de manquer les nombreux stands de champagne présents sur le marché. Au chalet du champagne sparnacien Laval Louis, la coupe est à 7€ pour le brut. « C’est un peu plus cher qu’à la maison. »
Au spacieux chalet du champagne Besserat, il faut débourser 8€ pour la coupe de brut, 55€ pour la bouteille. Selon Ultan Kelly, qui travaille dans ce chalet chauffé, « pour un marché de Noël, ça va. Dans certains bars, ce même produit est parfois plus cher ». Si le coût de la coupe est stable, il faut cependant rester attentif aux centilitres qui diminuent parfois au fil des années : 12 à 14 centilitres les années précédentes, pour 10 centilitres affichés sur les cartes aujourd’hui.

Cette année, et pour la première fois, le restaurant Frites&Co s’installe sur le marché de Noël pour proposer des poutines. Prix affiché : 5€ que ce soit avec du fromage classique ou avec du maroilles, et un supplément de 2€ pour du bacon et des oignons frits.
« Après quelques jours de marché, je pense que notre tarif est bas. Mais c’est une année test, c’est la première fois qu’on en propose, donc on est parti sur ce prix en calculant à peu près le prix des produits utilisés », justifie Wendy Shen, cogérante de Frites & Co.

Au stand The Mother Road, le stand canadien, la poutine se vend entre 12€ et 17€ (pour celle garnie au foie gras). Alice affirme que « ce sont des prix que l’on fait partout pareil ou presque. Les frites seules sont même moins chères qu’au Cabaret vert ». Selon elle, ils ont des bons retours des clients, « tous les produits sont de la région et il y en a une assez grande quantité. Les gens reviennent nous dire qu’il y a un très bon rapport qualité/prix ».
Sur le marché de Noël de Charleville, plusieurs stands proposent des crêpes au chocolat ou Nutella.La concurrence est rude.
Voilà donc comment Kathy Pierlot, habituée des Ardennes et située environ à la moitié du marché, a fixé son prix : « Je ne vais pas vous mentir, j’ai regardé les voisins, c’est une légère augmentation comparée à l’année dernière mais le chalet a augmenté et les matières premières, n’en parlons pas donc je pense que ça se justifie. » Ses crêpes et gaufres nature sont, elles, affichées à 2,50€.

Installé dans l’un des plus petits chalets du marché, comme il le fait depuis 10 ans, Mor Ndiay tient sa boutique avec le sourire. Le commerçant vend, entre autres, ses crêpes au Nutella à 4€.
Quand il a commencé les marchés, la crêpe au Nutella était à 3,5€, « il n’y a pas une très grande augmentation. Mais toutes les denrées coûtent cher aujourd’hui. On ne veut pas arnaquer les gens. On est tous consommateurs », explique-t-il. Mor avoue, comme les autres, que la location de l’emplacement représente un investissement, mais pour lui « ce qui compte c’est de travailler… ».
Forcément, pour calculer le prix de revient de leurs mets, les gérants des différents chalets qui proposent de quoi boire et manger prennent en compte le prix du chalet. Et là aussi, il existe des différences entre Charleville-Mézières et Reims. À Charleville-Mézières, le tarif de location d’un chalet s’étale entre 720 euros pour les chalets de 4m² à 1 881 euros pour les plus grands de 12m², sachant que ces tarifs peuvent varier un petit en fonction de la puissance de l’alimentation électrique demandée par les commerçants. Il faut aussi noter que ces prix correspondent à une période de location de cinq semaines, du 23 novembre au 29 décembre.
Le marché de Reims, certes de plus grande envergure, indexe aussi le prix en fonction de la taille du chalet et de la durée de location. Au mois, un chalet coûte en moyenne 3 700 euros, un prix stable depuis 3 ans. Pour le marché des artisans, la règle est plus souple puisqu’ils peuvent louer pour 7 jours des chalets allant de 900 à 1 500 euros en fonction des semaines. Une différence de prix de location qui peut expliquer les variations des prix de vente entre les deux villes. Le président de l’association des Vitrines de Reims, lui-même commerçant, insiste sur l’explication sécuritaire de ce prix. Les 35 agents journaliers, les gardiens de nuit et les fouilles obligatoires à l’entrée, font du marché de Noël de Reims un des mieux protégés.
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Points clés
- Alors que les marchés de Noël de Charleville-Mézières et de Reims battent leur plein jusqu’au 29 décembre 2024, nous avons arpenté les allée…
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